Pourquoi certaines prises de masse ne fonctionnent-elles pas ?

Des milliers de personnes entament et abandonnent un programme de prise de masse chaque année. Il n’est pas toujours facile d’en effectuer un, mais ceux qui n’y parviennent pas ne sont pas souvent bien renseignés sur ce qui peut faire échouer une prise de masse. Tour d’horizon de ce qu’il faut éviter pour réussir sa prise de masse.
Une prise de masse sans profil morphologique

La majorité de ceux qui ne parviennent pas à effectuer une prise de masse efficiente n’ont aucune connaissance de leur profil méthodologique. En conséquence, l’alimentation et l’entraînement ne produisent pas de résultats, puisqu’ils ne correspondent pas à la morphologie du culturiste. On compte généralement trois grands types morphologiques auxquels on associe un programme de prise de masse spécifique : les ectomorphes, les mésomorphes et les endomorphes.

De tous ces types, le profil mésomorphe est le seul qui peut s’alimenter pratiquement sans restriction pendant un programme de prise de masse. Les deux autres types ne peuvent pas se permettre une alimentation trop grasse, au risque de les perdre plus difficilement et de ne pas développer les muscles auxquels ils aspirent. Les ectomorphes semblent être les moins bien lotis par la nature, car de toutes les façons, ils prennent difficilement du poids, même en mangeant beaucoup. Or, il est pratiquement impossible de réaliser une prise de masse efficace sans prendre du poids, et surtout du gras. Ceux-ci doivent donc s’alimenter plus que de coutume pour obtenir de bons résultats.

Avant de commencer un programme de prise de masse, renseignez-vous sur votre profil morphologique et adaptez les entraînements et l’alimentation en conséquence. Vous mettrez ainsi toutes les chances de réussite de votre côté et constaterez rapidement de bons résultats.

Une mauvaise appréciation de l’équilibre musculaire

Certains culturistes n’obtiendront jamais de bons résultats parce qu’ils s’entraînent de la mauvaise façon. Un entraînement médiocre n’a aucun effet, même quand on se nourrit bien. Et les entraînements de ce type sont la conséquence d’une mauvaise appréciation de l’équilibre musculaire. Autrement dit, ils privilégient le travail sur certains muscles au détriment d’autres muscles ou d’autres organes du corps qui sont tout proches. En conséquence, ils accentuent le risque de blessures et de déchirures musculaires. On recommande par conséquent de travailler à la fois les pectoraux et les muscles du dos ; les ischio-jambiers et les quadriceps ; ainsi que les biceps et les triceps. Il faut aussi utiliser les poids identiques quand on travaille les muscles d’une même région.

La fréquence d’entraînement et le repos

Il faut aussi tenir compte de la fréquence d’entraînement et du repos quand on veut obtenir la musculature de ses rêves. La fréquence d’entraînement comprend notamment le nombre de séances et le nombre d’exercices, qui désignent de notions différentes qui doivent être programmées de façon individuelle, précise, et en fonction des résultats qu’on veut atteindre. Il vaut mieux limiter le nombre de séances par semaine quand on travaille des muscles spécifiques. Certains multiplient pourtant les séances, sans travailler les muscles de façon optimale. Dans le même temps, il faut varier les exercices si on veut obtenir les meilleurs résultats en entraînant un muscle précis.

Une dernière cause d’échec est un surentraînement sans repos. Idéalement, il faut faire des pauses entre les différents exercices, entre les séances d’une journée, et entre les entraînements. On recommande 48 heures de repos entre deux jours d’exercices, et 5 à 10 minutes de repos entre les exercices très intensifs d’une même séance.

© Pourquoi les prises de masse échouent-elles ?